Cette image est une réussite car elle parvient à sublimer quelque chose de banal et de le rendre hypnotique. Je laisse les lecteurs commenter ton image. J'essaierai de faire une analyse plus complète et une proposition ultérieurement. Merci du partage. Fais gaffe quand même à force de photographier la Loire de ne pas tomber dedans.
Cette abstraction est une recherche plastique intéressante sur le mouvement et la fluidité. L'image fait penser à une paréidolie : on peut y voir une créature marine ou une éruption de matière. Le regard est happé par le contraste entre la surface huileuse des eaux sombres et l'éclat écumeux de la traînée blanche. Cela guide l’œil vers la zone de transition fascinante au centre. La force de l’image réside dans la composition en diagonale montante. Le cadrage serré supprimant tout repère désoriente à souhait le spectateur La texture est double : la douceur veloutée de la surface lisse s'oppose à la rugosité du bouillonnement. Le narratif ne semble pas être l’eau mais le conflit entre 2 états. Pour radicaliser le ressenti, un noir et blanc très contrasté accentuerait le côté dramatique (la couleur n’apporte pas grand-chose de plus). On pourrait aussi utiliser un format panoramique vertical qui renforcerait l'aspect d’engouffrement. La difficulté ici était d’utiliser une vitesse de déclenchement un peu faible pour lisser l’eau sombre tout en conservant l’aspect graphique net du bouillonnement. Un post-traitement avec Ps (flou de mouvement) pourrait accentuer ça.
Hello Antoon, mon ressenti à ton image correspondront parfaitement à ton intention (titre) : la lumière qui est engloutie vers les ténébreuses profondeurs sableuses de la Loire... effectivement on a tous observé ce mouvement de l'eau, penché au dessus de la rambarde. Il est généralement éphémère troublé par un bout de bois à la dérive. Ce cadrage carré ( qui respecte les règles classiques de photographie ;) ) emporte le regard vers ce bec central presque animal qui englouti cette barbe de lumière. Je ne connais par la vitesse est de prise de vue, peut être est ce là que l'on pourrait pousser l'imaginaire et la créativité dès la prise de vue. Concernant le cadrage il pourrait être envisagé de descendre le coin haut droit pour que la ligne de fuite formée par l'eau rentre parfaitement dans les angles du carré et apporte encore plus de présence au bec. Je sais qu'à la prise de vue tu n'as pas le choix de l'angle, mais as tu essayé de faire pivoter la photo ? Merci Antoon pour ce partage et bon cheminement aux abords de nos cours d'eau
Laura Béthencourt : Communication Oésiades Sylvie Renault : Finances Jérôme Blanchard : Expositions Henri Moindrot : Oésiades et contact extérieur Jean Robert : Communication CONTACT : mistphotos@gmail.com
Cette image est une réussite car elle parvient à sublimer quelque chose de banal et de le rendre hypnotique.
RépondreSupprimerJe laisse les lecteurs commenter ton image.
J'essaierai de faire une analyse plus complète et une proposition ultérieurement.
Merci du partage.
Fais gaffe quand même à force de photographier la Loire de ne pas tomber dedans.
Cette abstraction est une recherche plastique intéressante sur le mouvement et la fluidité.
RépondreSupprimerL'image fait penser à une paréidolie : on peut y voir une créature marine ou une éruption de matière.
Le regard est happé par le contraste entre la surface huileuse des eaux sombres et l'éclat écumeux de la traînée blanche. Cela guide l’œil vers la zone de transition fascinante au centre.
La force de l’image réside dans la composition en diagonale montante.
Le cadrage serré supprimant tout repère désoriente à souhait le spectateur
La texture est double : la douceur veloutée de la surface lisse s'oppose à la rugosité du bouillonnement.
Le narratif ne semble pas être l’eau mais le conflit entre 2 états.
Pour radicaliser le ressenti, un noir et blanc très contrasté accentuerait le côté dramatique (la couleur n’apporte pas grand-chose de plus).
On pourrait aussi utiliser un format panoramique vertical qui renforcerait l'aspect d’engouffrement.
La difficulté ici était d’utiliser une vitesse de déclenchement un peu faible pour lisser l’eau sombre tout en conservant l’aspect graphique net du bouillonnement. Un post-traitement avec Ps (flou de mouvement) pourrait accentuer ça.
Hello Antoon, mon ressenti à ton image correspondront parfaitement à ton intention (titre) : la lumière qui est engloutie vers les ténébreuses profondeurs sableuses de la Loire... effectivement on a tous observé ce mouvement de l'eau, penché au dessus de la rambarde. Il est généralement éphémère troublé par un bout de bois à la dérive.
RépondreSupprimerCe cadrage carré ( qui respecte les règles classiques de photographie ;) ) emporte le regard vers ce bec central presque animal qui englouti cette barbe de lumière.
Je ne connais par la vitesse est de prise de vue, peut être est ce là que l'on pourrait pousser l'imaginaire et la créativité dès la prise de vue.
Concernant le cadrage il pourrait être envisagé de descendre le coin haut droit pour que la ligne de fuite formée par l'eau rentre parfaitement dans les angles du carré et apporte encore plus de présence au bec.
Je sais qu'à la prise de vue tu n'as pas le choix de l'angle, mais as tu essayé de faire pivoter la photo ?
Merci Antoon pour ce partage et bon cheminement aux abords de nos cours d'eau
Waouh ! Ça progresse les commentaires/analyse ! C'est super pour faire progresser l'auteur ( de l'image et du commentaire)...et les nombreux lecteurs.
SupprimerMerci pour ces retours stimulants
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